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Des articles sur l’enregistrement et le classement des goshuin, écrits par l’auteur de l’app iOS « Goshuin Ledger ».
Qu’est-ce qu’un goshuin ? Une preuve de visite, son origine et ce qui y est écrit
Un goshuin est la calligraphie à l’encre et le sceau vermillon que l’on reçoit comme preuve d’une visite. Son sens et son origine d’après l’Association des sanctuaires shinto, ses quatre éléments (hohai, nom du sanctuaire ou du temple, date de visite, sceau) et ce qui le distingue d’un tampon souvenir que l’on appose soi-même.
- Comment demander un goshuin en japonais, et ce qui se passe entre le carnet tendu et le carnet rendu
Les mots pour demander un goshuin, moment par moment : l’ordre entre le recueillement et la demande, la façon de tendre son carnet, l’attente pendant qu’on écrit et les remerciements au moment de le reprendre, ainsi que ce qui reste laissé à la décision de chaque sanctuaire ou temple.
- Taille et nombre de pages d’un carnet de goshuin : dimensions et reliures à connaître avant de choisir le premier
Les dimensions des grands et des petits formats de carnet de goshuin, la différence entre reliure en accordéon et reliure cousue, le nombre de faces qu’un carnet peut recevoir et la façon de compter celles qui restent. Aucune règle ne fixe les dimensions, et deux formats reviennent pourtant en pratique.
- Quand vous n’arrivez pas à lire l’ère d’un goshuin : reconnaître les cinq ères et lire une date en chiffres kanji
Comment déchiffrer l’ère écrite sur un goshuin : le début et la fin de Reiwa, Heisei, Showa, Taisho et Meiji, gannen et les chiffres kanji, les indices quand la calligraphie est cursive, et la conversion en calendrier grégorien.
- Le goshuin, preuve de la visite : comment le traiter une fois reçu, d’après les associations de sanctuaires shinto
Comment traiter un goshuin, d’après les guides du Jinja Honcho et d’une association préfectorale des sanctuaires shinto : la façon de le conserver, la manière d’en parler quand vous le montrez, pourquoi la revente pose problème, et ce qui reste à l’appréciation de chaque sanctuaire ou temple.
- Les cinq choses à décider avant un voyage de goshuin : combien de carnets, où acheter le premier, comment noter le lieu et la date
Ce qu’il faut régler avant de bâtir l’itinéraire d’un voyage de goshuin : combien de carnets emporter, où acheter le premier, comment noter le nom du sanctuaire ou du temple et la date de visite, et pourquoi prévoir de la petite monnaie.
- Goshuin et tampon souvenir, quelle différence ? La ligne passe par qui l’appose, où on le reçoit et ce qui y est écrit
La différence entre un goshuin et le tampon souvenir des lieux touristiques, en quatre points : qui l’appose, où on le reçoit, ce qui y est écrit et d’où il vient. Avec ce qu’il faut penser d’un tampon que l’on peut apposer soi-même dans l’enceinte, et la question de savoir si un tampon souvenir a sa place dans un carnet de goshuin.
- Carnet de goshuin plein en cours de voyage : trois options, et que faire d’un registre partagé entre deux carnets
Les trois options qui s’offrent à vous quand votre carnet de goshuin est plein avant la fin du voyage, et ce qui convient ou non à chacune. Avec la marche à suivre pour relire dans un seul registre des fiches réparties sur deux carnets.
- De quel sanctuaire ou temple vient ce goshuin ? L’identifier quand il ne reste que le carnet
La marche à suivre quand vous ne savez pas de quel sanctuaire ou temple vient un goshuin : lire le tracé au pinceau avant le sceau rouge, resserrer avec la date en ère japonaise, puis remonter la piste par la date et le lieu de prise de vue des photos — avec pour exemples un carnet transmis par un proche et un carnet ancien.
- Pourquoi votre goshuin a-t-il été remis sur une feuille ? Les raisons du kakioki, et que faire de la feuille
Les trois raisons pour lesquelles on vous remet une feuille au lieu d’écrire dans votre carnet, telles que les sanctuaires et les temples les expliquent eux-mêmes. Pourquoi la coller, la glisser dans une pochette ou la garder telle quelle se valent, et ce qu’il faut faire avant de quitter l’enceinte.
Tenir une liste de ses goshuin : comment lui donner une forme qu’on peut relire après coup
Avec vos fiches de goshuin réunies en une liste, vous vérifiez tout de suite avant de retourner quelque part et vous savez dans quel carnet se trouve chacun. Comment choisir les lignes et les colonnes, et un tableau qui compare la relecture dans un agenda, un tableur, une app et sur papier.
- Faut-il séparer les fiches de sceaux de château et de goshuin ? Des carnets séparés, un seul registre pour tout relire
Ce que disent les sources, citations à l’appui, sur le fait de séparer les carnets de sceaux de château (gojoin) et de goshuin ; comment faire du type une seule rubrique pour tout relire dans un seul registre ; et comment retrouver, d’après vos photos, la date d’un sceau de château qui n’en porte pas.
- Gérer ses goshuin dans Excel : choisir les colonnes, et les trois endroits où ça coince
Un tableau de dix colonnes pour gérer vos goshuin dans Excel, avec un exemple de valeur pour chacune. Et comment éviter les trois endroits où il se dérègle : les photos qui perdent leur ligne, le tri en ère japonaise, l’ordre des carnets et des pages.
- Exporter ses fiches de goshuin : PDF, CSV et sauvegarde, quelles différences ?
Un tableau qui compare ce que contiennent une sauvegarde, un CSV et un PDF quand vous exportez vos fiches de goshuin, et ce à quoi chacun ne peut pas servir — avec les colonnes du CSV et ce qui figure dans le PDF.
- Choisir ce que vous notez pour chaque goshuin : ce qui s’ajoute après coup et ce qui ne s’ajoute pas
Comment décider quelles rubriques portent vos fiches de goshuin, classées selon qu’elles s’ajoutent après coup ou non. Les quatre à fixer d’abord, et celles qu’une seule note suffit à porter.
- Imprimer ses fiches de goshuin : ce qui va sur le papier, et ce qui n’y va pas
Pour imprimer vos fiches de goshuin : regrouper par carnet ou par année, et numéroter les éditions pour distinguer une nouvelle impression d’une ancienne. Avec les quatre rubriques à mettre sur le papier, et ce qu’il faut en retirer.
- Avant de montrer votre registre de goshuin : ce qu’il faut retirer
Ce qu’il faut retirer d’un registre de goshuin avant de le montrer, selon que vous montrez l’écran, une photo, un PDF, du papier ou un tableau. Comment traiter vos notes, le lieu de prise de vue d’une photo et le nom de vos accompagnants.
Des photos de goshuin accumulées sur le téléphone : comment les classer après coup en registre
Comment classer une pile de photos de goshuin en trois étapes qu’on ne fait qu’une fois : rassembler les photos, fixer les dates de visite, puis les placer dans les carnets et les pages — et comment choisir la méthode qui vous convient.
- Ai-je déjà reçu un goshuin ici ? Le vérifier dans son registre lors d’une nouvelle visite
Quand vous revenez dans un sanctuaire ou un temple sans savoir si vous y avez déjà reçu un goshuin, votre registre peut répondre. Comment le tenir pour retrouver le carnet et la page, et savoir si vous avez un autre goshuin du même lieu.
- Un nokyocho ne porte pas de date : comment garder la date de visite de chaque kasane-in
Même quand le nokyocho ne porte aucune date, la date de prise de vue de vos photos et une courte liste gardent à quel tour et quand chaque kasane-in a été reçu. Photographier le jour même, photographier aux étapes charnières ou reconstituer après coup : voici comment.
- Changer de téléphone efface-t-il les fiches de votre app de goshuin ? Ce qu’il faut vérifier avant le transfert
La marche à suivre pour faire passer les fiches d’une app de goshuin sur un nouveau téléphone sans les perdre : exporter, placer la copie hors de l’appareil, vérifier les nombres sur le nouveau — et les cas où le transfert standard de l’iPhone les ramène de lui-même.
- Choisir une app de goshuin sans compte, qui garde vos fiches sur l’appareil
Quatre points à vérifier avant de choisir une app de registre de goshuin qui ne demande aucune connexion. « Sans compte », « enregistré sur l’appareil », « sans publicité » et « sans réseau » sont quatre choses distinctes.
- Existe-t-il une app pour enregistrer d’un coup les photos de goshuin accumulées ?
Comment enregistrer d’un coup vos photos de goshuin accumulées, et ce qui est utilisable sans achat. La date de prise de vue sert de date de visite de départ, vous la corrigez en ère japonaise, puis vous ajoutez les photos à un carnet et à ses pages.
- Photographier un goshuin : jusqu’où peut-on aller ?
Les usages pour photographier un goshuin et le publier sur les réseaux sociaux : ce qui vaut dans tout sanctuaire ou temple, où commence la décision propre à chaque lieu, et ce qu’il faut vérifier avant de prendre la photo comme avant de la publier.
- Votre registre de goshuin a pris du retard : par où reprendre
Votre registre de goshuin s’est arrêté et le retard s’est accumulé. Par où reprendre pour en venir à bout : la visite la plus récente et le carnet en cours d’abord, puis dans l’ordre photos, dates, carnets et pages.
- Ce goshuin, il date de quand ? Retrouver la date de visite quand elle n’est pas écrite
Quand vous ne savez plus la date de visite d’un goshuin : comment la cerner à partir de la date de prise de vue de la photo et des photos prises juste avant et juste après. Avec la façon de repérer les photos dont la date est décalée, et de noter une estimation.
- Pourquoi la date d’un goshuin est en ère japonaise, et comment s’en arranger dans un registre
Pourquoi la date de visite d’un goshuin est écrite en ère japonaise, pourquoi le passage au registre dérègle l’ordre des fiches, et comment l’éviter. Avec un tableau des limites entre Reiwa, Heisei et Showa.
- Avant de ne plus savoir à quel carnet de goshuin vous en êtes : tenir un registre carnet par carnet
Comment tenir un registre qui ne se mélange pas, quel que soit le nombre de vos carnets de goshuin, avant de ne plus savoir lequel est lequel : un numéro d’ordre au revers de la couverture, et deux numéros pour chaque goshuin, le carnet et la page.
- Pour qui garde une liasse de goshuin kakioki jamais collés
Comment établir d’où et de quel jour vient chacun des goshuin kakioki accumulés sans avoir été collés, puis les remettre dans l’ordre des dates de visite. Les coller ou non peut se décider ensuite, sans rien avoir à défaire.
- Écrire soi-même la date sur un goshuin kakioki ? Comment y réfléchir et comment faire
La case de la date de votre goshuin kakioki est vide et vous hésitez à la remplir vous-même ? Les trois façons de faire, la réflexion derrière chacune, et comment ne perdre la date de visite dans aucun cas.